Le Corbusier à Paris : une journée d’architecture
Le Paris de Le Corbusier se découvre avec intérêt à travers une question sur l’habitat. La maison La Roche réunit la galerie d’un collectionneur et son logement. L’appartement-atelier associe la vie domestique de l’architecte à la peinture. À la Cité internationale universitaire, le Pavillon suisse et la Maison du Brésil explorent une autre échelle : celle de résidences partagées par des étudiants.
Choisissez les deux intérieurs de l’ouest avec des réservations compatibles, ou une sortie distincte sur le campus. Le premier programme demande environ trois heures avec deux visites libres de trente minutes. Le campus propose deux heures d’observation extérieure ou trois heures avec ses espaces de visite limités. Les quatre adresses ne sont pas obligatoires.
Choisir son programme avant de réserver
Pour l’ouest, commencez à l’accès de La Roche, au 55 rue du Docteur Blanche, puis rejoignez l’appartement-atelier, au 24 rue Nungesser-et-Coli. Les jours ordinaires communs sont le jeudi, le vendredi et le samedi. Pour le campus, partez de Cité Universitaire, desservie par le RER B et le tram T3a, vers l’entrée principale du 17 boulevard Jourdan.
Pour donner à l’architecture sa juste place dans le séjour, essayez RoadMe : l’application élabore un programme personnel complet selon vos intérêts, vos dates, votre rythme et votre budget. Réunir visites, balades et pauses dans l’application rend l’organisation de tout le voyage plus pratique et plus efficace.
| Programme | Durée indicative | Condition |
|---|---|---|
| Deux visites libres à l’ouest | 180 minutes | Deux créneaux compatibles de trente minutes |
| Une visite guidée à l’ouest | 210 minutes | Horaires compatibles avec la seconde visite libre |
| Deux visites guidées ordinaires en français | 325 minutes | Départs confirmés à 11 h et 15 h |
| Extérieurs du campus | 120 minutes | Cheminements autorisés en journée |
| Espaces visiteurs du campus | 180 minutes | Deux maisons ouvertes et deux entrées payantes distinctes |
Les trois heures à l’ouest répartissent 15 minutes d’arrivée, 30 à La Roche, 15 pour sortir et observer les rues, 35 de marche, 30 de repos ou de repas léger, 15 pour l’accueil et les escaliers de l’appartement, 30 à l’intérieur et 10 pour repartir. Le trajet depuis l’hébergement s’ajoute. Des créneaux plus espacés prolongent la sortie : l’estimation n’est pas une visite continue.
La maison La Roche : habiter avec une galerie
Le Corbusier et Pierre Jeanneret conçoivent et construisent la maison entre 1923 et 1925 pour Raoul La Roche, banquier et collectionneur d’art moderne. Galerie et appartements privés y réunissent un lieu de vie et une manière de rencontrer des tableaux.
La rampe courbe de la galerie, les vitrages élevés et les surfaces colorées font apparaître l’espace progressivement. Comparez votre première impression avec une autre position autorisée. Regardez comment la lumière vous attire et comment la passerelle supérieure modifie votre perception du volume inférieur.
La promenade architecturale devient concrète : une succession de points de vue révèle le bâtiment. Retenez une transition spatiale et un rapport entre couleur et lumière. Les œuvres exposées peuvent changer ; l’organisation de la maison reste le sujet principal.
L’adresse est le 10 square du Docteur Blanche, mais l’entrée des visiteurs passe par le 55 de la rue. Le square et les locaux voisins de la Fondation ne sont pas des prolongements librement accessibles avec votre billet. Suivez le parcours proposé. En 2016, l’ensemble La Roche–Jeanneret a intégré le bien du patrimoine mondial consacré à l’œuvre architecturale de Le Corbusier.
Vérifiés en octobre 2026, les horaires ordinaires sont du mardi au samedi, de 10 h à 18 h, dernière entrée à 17 h 30. Jours fériés et fermetures saisonnières s’appliquent. Réservez en ligne et présentez-vous au début du créneau : les retardataires ne peuvent pas être accueillis. L’entrée habituelle est payante et la visite libre dure trente minutes.
Marcher entre deux rendez-vous
La Fondation estime la liaison à vingt-cinq minutes à pied. Prévoyez-en trente-cinq pour les traversées et le repérage. Son itinéraire passe par la rue du Docteur Blanche, la rue Raffet, le boulevard de Montmorency, la rue d’Auteuil, puis les boulevards Exelmans et Murat. Continuez par la place et l’avenue de la Porte Molitor vers la rue Nungesser-et-Coli. L’appartement se trouve face au stade Jean-Bouin.
Après le logement d’un collectionneur, vous découvrirez le cadre domestique et créatif de l’architecte. Gardez la pause prévue en l’ajustant au rendez-vous réservé. Un repas au restaurant dépassant les trente minutes demande plus de temps.
Pour une autre journée centrée sur les façades du quartier, notre balade à Auteuil de Guimard à Le Corbusier possède son propre parcours et ses conditions de réservation. Elle comprend déjà La Roche : c’est une autre façon d’organiser cette visite, et non un circuit supplémentaire à glisser entre les deux rendez-vous.
L’appartement-atelier : lumière et vie quotidienne
L’appartement occupe les deux derniers niveaux de l’immeuble Molitor, conçu entre 1931 et 1934 par Le Corbusier et Pierre Jeanneret. Il réunit le logement de l’architecte et son atelier de peinture. Comparez-le avec La Roche : les deux lieux rapprochent habitat et art, mais le rapport entre commanditaire, concepteur et usage quotidien a changé.
Les grandes surfaces vitrées, les couleurs et les portes pivotantes montrent comment des espaces peuvent se séparer tout en gardant une continuité. Observez les relations entre concentration et lumière, en suivant les espaces proposés sans supposer l’accès à chaque terrasse ou aux appartements voisins.
Au 24 rue Nungesser-et-Coli, sonnez à l’interphone « Fondation Le Corbusier ». L’accueil se fait au septième étage, dans l’appartement, par les escaliers. L’ascenseur jusqu’au sixième est réservé à certains visiteurs, notamment les personnes âgées, à mobilité réduite ou accompagnées de jeunes enfants ; des marches restent à monter. L’appartement n’est pas accessible en fauteuil roulant et ses toilettes sont fermées au public.
L’ouverture habituelle est le jeudi et le vendredi de 13 h 30 à 18 h, et le samedi de 10 h à 13 h puis de 13 h 30 à 18 h. La dernière entrée est à 17 h 30, ou à 12 h 30 le samedi matin. Juillet suit d’autres dispositions ; jours fériés et fermetures saisonnières comptent aussi. Confirmez votre date dans le calendrier de l’opérateur.
Chaque bâtiment de l’ouest exige sa propre réservation et son billet : aucun billet combiné n’est proposé. Valises et grands sacs sont refusés ; il n’y a ni consigne ni vestiaire surveillé. Venez après le dépôt des bagages à l’hébergement. À La Roche, l’absence d’ascenseur limite l’accès en fauteuil au hall, avec assistance préalable pour les portes ; les toilettes ne sont pas adaptées. Discutez de vos besoins avant de réserver.
Les visites guidées changent la durée
Remplacer une visite libre par une visite guidée d’une heure ajoute trente minutes : le budget devient 210 minutes seulement si les rendez-vous s’accordent. À La Roche, les visites ordinaires en français commencent à 11 h et 15 h. À l’appartement, elles partent à 15 h le jeudi et le vendredi, et à 11 h et 15 h le samedi. Vérifiez les produits proposés pour votre date.
Une visite de La Roche de 11 h à midi, puis de l’appartement de 15 h à 16 h, occupe cinq heures entre le premier départ et la seconde fin. Avec quinze minutes avant et dix après, prévoyez 325 minutes, soit cinq heures vingt-cinq. Marche et déjeuner prennent place dans l’intervalle. La visite ordinaire en anglais à La Roche a lieu le mardi à 10 h, sans ouverture publique habituelle de l’appartement ce jour-là ; d’autres langues demandent un accord distinct.
Le samedi 17 octobre 2026, la Fondation annonce des visites libres gratuites de trente minutes à La Roche pour les Journées nationales de l’architecture, uniquement sur réservation. Cette offre ne garantit ni un créneau restant ni la gratuité de l’appartement. Les deux produits restent distincts.
Le Pavillon suisse : choisir l’habitat collectif
Pour le programme du campus, entrez au 17 boulevard Jourdan et suivez l’avenue Rockefeller puis les chemins autorisés vers la Fondation suisse et la Maison du Brésil voisine. Revenez par la même entrée principale. Prévoyez cinq à dix minutes entre les maisons, repérage compris. Les cheminements accueillent les visiteurs, mais les résidences restent des lieux de vie.
Le Pavillon suisse de Le Corbusier et Pierre Jeanneret est inauguré en 1933, après la pose de sa première pierre en 1931. L’habitat collectif y associe chambres, circulation et espaces communs. Depuis les chemins publics, regardez le volume résidentiel surélevé et ses supports imposants, puis comparez les ouvertures répétées avec les parties basses de formes différentes.

Comment la répétition de chambres crée-t-elle un bâtiment singulier ? Comparez matériaux et fenêtres depuis les chemins autorisés. Regardez l’ensemble, puis un détail, sans vous approcher des fenêtres des résidents pour examiner une chambre.
Les visites ordinaires payantes fonctionnent tous les jours de 10 h à midi et de 14 h à 17 h, sauf les 1er janvier, 14 juillet et 25 décembre. Elles donnent accès au hall, au Salon courbe et à la chambre témoin 105 au premier étage, au-dessus du rez-de-chaussée. Les autres étages ne sont pas autorisés. L’opérateur indique l’accessibilité des espaces visiteurs aux personnes en situation de handicap, sans certifier tout le trajet sur le campus et dans les transports.
La Maison du Brésil : béton et couleur
La Maison du Brésil ouvre en 1959. Lucio Costa prépare le projet initial, que Le Corbusier développe et modifie profondément. Accordez leur place aux deux concepteurs. Béton, couleur et loggias répétées offrent une impression différente de celle du Pavillon suisse, malgré le même sujet : le logement étudiant.
Depuis un point de vue extérieur autorisé, comparez une loggia colorée au béton massif qui l’entoure. L’ombre donne de la profondeur et la répétition forme un rythme. Gardez cette comparaison plutôt qu’une photographie de chaque fenêtre.
La visite libre actuelle est payante et proposée tous les jours de 10 h à midi puis de 13 h à 20 h. Elle comprend le hall, la salle Lucio Costa et l’exposition permanente sur l’histoire du bâtiment. Elle ne promet ni étages résidentiels ni chambre témoin. Les horaires du secrétariat sont distincts. Une visite guidée du campus possède sa date, son parcours et ses conditions de réservation.
Laisser respirer sa journée d’architecture
Les 120 minutes extérieures répartissent 15 minutes d’arrivée, 20 vers le Pavillon suisse, 20 sur place, 10 entre les maisons, 20 au Brésil, 15 de repos et 20 de retour. Avec deux intérieurs autorisés, prévoyez 180 minutes, dont 35 dans chaque maison. Commencer vers 14 h aide à visiter le Pavillon suisse avant 17 h ; ce sont des estimations, pas des durées imposées de visite guidée.
Consultez les avis d’accès et privilégiez la journée. Le parc affiche une ouverture de 7 h à 22 h, sous réserve de modification, sans ouverture permanente de chaque portail ou résidence. Entre l’ouest et le campus, comptez prudemment 60 à 75 minutes de transfert et vérifiez les transports pour votre date : ce n’est pas un trajet horaire confirmé. Après les deux visites guidées françaises, ne prévoyez pas l’intérieur suisse ce même après-midi : il ferme à 17 h.
Pour relier l’architecture à vos autres envies, utilisez RoadMe afin d’élaborer l’itinéraire personnel complet de tout le voyage. L’application organise le programme selon vos intérêts et votre rythme, avec du repos, pour faciliter la préparation et son utilisation sur place.
Choisissez galerie et appartement pour rapprocher habitat et création, ou campus pour la vie collective et les volumes en plein air. Repartez avec un détail compris, sans enchaîner quatre adresses trop vite.